Kénizé Mourad « De la part de la princesse morte »
« Moi, je n’avais pas de cuirasse, je voulais sentir avec mes nerfs, creuser à travers les mensonges, les faux fuyants, pour tenter d’atteindre... quoi ? Je ne sais pas. Je sais seulement que c’est cela, vivre. Qu’il n’y a pas d’autre chemin.
C’est dur, il y faut de la force... Et je suis forte quand je me sens aimée. Vous m’avez pris ma force lorsque, sans rien me dire, vous m’avez abandonnée... »